Perdu ?

Vous êtes perdu ? Tant mieux !!

Vous pouvez lire l’ensemble des textes de jako dans la rubrique Contamination. Les textes vous seront proposés de façon aléatoire, comme si vous les croisiez dans la rue. À chaque page vous trouverez les coordonnées en longitude et latitude de l’endroit où le poème a été collé. Vous pourrez en cliquant sur localiser visualiser sur une carte le lieu du collage.

L’article Itinéraire bis présente un planisphère où sont indiqués à l’aide de marqueurs noirs les emplacements des poèmes. N’hésitez pas à zoomer en double-cliquant sur une zone afin de faire apparaître tous les collages (un marqueur noir pouvant en cacher un autre). Vous pourrez alors cliquer sur un point pour être renvoyé à la page du poème correspondant. L’engluage continuant, de nouveaux points apparaissent régulièrement.

La rubrique [Atelier clandestin] n’est pas encore ouverte… soyez patient.

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à propos de :

détour : [detuR] n. m. (1165 « lieu écarté » déverbal de détourner).
1. tracé qui s’écarte du chemin direct.
2. action de parcourir un chemin plus long que le chemin direct qui mène au même point.
3. moyen indirect de dire, de faire ou d’éluder quelque chose.

Les anagrammes de détour sont : douter et tordue.

détourner : [detuRne] v. tr. (1080 desturner « écarter qqn de son chemin, de qqch).
1. changer la direction de qqch, changer son tracé initial, l’empêcher d’atteindre son but.
2. changer le cours de.
3. écarter qqn du chemin à suivre, l’y faire renoncer.
4. tourner d’un autre côté (la tête, les regards,…) pour éviter qqch (ce qui est répugnant ou par pudeur ou pour cacher son émotion).

jako a écrit des poèmes en parcourant la ville, s’y est perdu, fallait s’y attendre.
Alors, n’ayant rien d’autre à faire, il commença à contaminer l’espace public avec ses textes qu’il collait vraiment n’importe où.
Ses pieds le guidèrent de ville en ville, de pays en pays, et toujours il collait.
Réminiscence du Petit Poucet ou compulsion maladive, il dressa l’inventaire de ces collages sur Internet dessinant un itinéraire bis que quelques idiots ont commencé à suivre. Cartographie stupide et chaotique, mise sur planisphère lumineuse et virtuelle pour lecteur en chaussure de marche.
Vieil atavisme d’une famille de géographes ou de pirates, allez savoir.

Certains ont cherché, en vain, une logique, un dessein supérieur à ces collages comme autant de bornes poétiques dans l’espace urbain. Bornes d’un espace non défini dressant un territoire chaotique…

Certains sont même allés jusqu’à demander à jako pourquoi il collait ces poèmes à ces endroits précis.
« Parce que l’idée m’a tenté » répondit l’intéressé

Mais où va-t-on, je vous le demande ?




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